Des retenues sur salaires pour faits de grève, jusqu’à plus de 200 mille francs CFA, la mesure sans appel des autorités provoque l’ire des syndicats d’enseignants. Ces derniers y voient une “déclaration de guerre” et entendent faire face; “le gouvernement a choisi le bras de fer, il nous trouvera sur le chemin”, a déclaré le secrétaire national aux revendications du Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire du Sénégal (SAEMSS ) et membre du G7, sur les ondes de RFM. Tamsir BAKHOUM, appelle à la mobilisation totale de tous les enseignants du Sénégal auxquels il demande de se tenir prêts à suivre, dit-il, rigoureusement les prochains mots d’ordre et plans d’action que le G7 déclarera très prochainement.
Le syndicaliste pointe du doigt le premier ministre Ousmane SONKO; citant des sources de bonne foi, selon ses termes. BAKHOUM déclare que c’est le premier ministre lui-même qui a ordonné “les ponctions sauvages” des salaires des enseignants. “Qu’on comprenne bien! Si le gouvernement pense pouvoir nous intimider par la faim, il se trompe de combat” a-t-il conclu.
Le Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire du Sénégal dénonce ce qu’il appelle le caractère sauvage et illégal des retenues sur salaires, opérées “au mépris total de la loi et des textes réglementaires qui encadrent les quotités cessibles.






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