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Réforme de l’article 255 sur la diffusion de fausses nouvelles : piqûre de rappel au Chef de l’Etat

Au moins Six organisations de la société civile se mobilisent pour “la reforme urgente de l’article 255 du code pénal” qui porte sur la diffusion de fausses nouvelles. Africa jom center Appel, Y en a marre, Amnesty sénégal, la Rencontre africaine des droits de l’Homme, la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme entre autres, dénoncent “une disposition utilisée pour réprimer la liberté d’expression”.

Dans leur déclaration, les organisations dépoussièrent les conclusions des assises nationales de la justice pour rappeler au Président de la République la nécessité de réformer la disposition pour se conformer, non seulement à ses engagements, mais aussi à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

L’article 255 du code pénal sénégalais punit la diffusion de fausses nouvelles d’un à trois ans de prison et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 FCFA. Plusieurs citoyens en ont déjà fait les frais depuis le régime de Abdou Diouf. Sous l’actuel pouvoir, déjà des chroniqueurs, journalistes, politiciens et militants de partis politiques ont été emprisonnés à cause de “cet instrument du procureur qui lui permet de s’autosaisir”. Un article liberticide selon les signataires de la déclaration.

 


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