Justice Sans Frontière (JSF) demande une révision du système Woyofal, jugé de plus en plus coûteux et incompréhensible pour les ménages modestes.L’organisation de la société civile appelle l’État, la SENELEC et la CRSE à plus de transparence sur trois points précis : l’application des tranches de consommation, la nature des taxes et redevances prélevées, et l’écart parfois observé entre une somme rechargée et le volume d’électricité réellement obtenu.
Selon JSF, de nombreux consommateurs ne comprennent plus comment leur recharge est convertie en kilowattheures, avec l’impression que leur crédit diminue sans explication claire. L’organisation insiste sur le poids social de cette complexité : chaque recharge représente souvent un sacrifice financier pour les familles, qu’il s’agisse d’une dépense scolaire, d’un repas ou d’un transport.
Le communiqué de JSF s’inscrit dans le sillage des annonces faites par le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye lors du Conseil des ministres du 2 septembre 2026, consacrées à la préservation du pouvoir d’achat et à la lutte contre la vie chère.JSF conclut par un appel solennel au chef de l’État pour un réexamen du dispositif « avec lucidité, transparence et humanité », rappelant que la tarification de l’électricité doit être « comprise, vérifiable et juste ».






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